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Goût, digestion et humeur

Par notre mémoire, les goûts sont étroitement liés aux souvenirs et aux sentiments que nous avions alors. L’effet du goût sur l’humeur est donc aussi personnel que celui d’un morceau de musique ou d’une oeuvre d’art. Attitude positive par rapport à l’alimentation : Le goût est donc individuel mais l’on constate malgré tout des effets gustatifs généraux manifestes chez de nombreux produits alimentaires. Que le goût puisse influencer notre humeur à ce point devient déjà moins surprenant quand on compare le goût avec nos autres sens. Personne ne niera que la musique peut nous rendre gai, paisible ou stressé. L’odeur d’une rose est liée à l’amour pour l’éternité. Les couleurs naturelles et un environnement naturel apportent en général un sentiment de calme aussi bien au travers de l’oeil que des autres sens.
 
Dans quelles mesures nos pensées et nos sentiments peuvent être influencés et déformés par notre alimentation ? Tout d’abord nous devons éviter les aliments dont l’effet sur notre humeur sera plutôt négatif. Cela implique une alimentation avec un minimum de substances nutritives à fort effet physique comme le sucre, l’alcool, le café, la cafeïne,… Ensuite nous devons accorder une attention toute particulière dans la préparation et la consommation d’aliments, à leur digestibilité pour que la digestion ne nous accorde pas de problèmes émotionnels. Il faut favoriser une alimentation équilibrée, fraiche et saine pour apporter à notre organisme les substances nutritives vitales qui forment la base d’une biochimie équilibrée des sentiments.  »

 

Alimentation et santé
 
L’allongement de l’espérance de vie dans les pays développés s’accélère depuis ces dernières décennies. Les progrès de l’hygiène, en particulier alimentaire ainsi que la défense contre les maladies infectieuses (vaccins et antibiotiques) ont notamment permis de réduire drastiquement les décès prématurés (infantiles). Cependant cette évolution a fait place à d’autres pathologies chroniques dont l’origine est liée à l’alimentation. Le triste quattuor obésité, diabète, maladies cardiovasculaires et cancers progresse de manière galopante. (Xavier Leverve)
Food and health

 

Attention, il ne s’agit pas de remettre en cause les apports nutritionnels conseillés (glucides totaux doivent toujours représentés 50 à 55% des apports énergétiques) mais d’augmenter les apports en glucides complexes (pain, féculents, pomme de terre, céréales) et de diminuer les glucides simples ajoutés. On connaît parfaitement leurs effets néfastes lorsqu’ils sont absorbés en excès.

 
Rappelons que les enfants et adolescents trop gros aujourd’hui peuvent devenir des diabétiques, des dyslipidémiques (excès de cholestérol) des hypertendus et des cardiaques.

 
Les dangers pour la santé d’une consommation trop importante de sucres :
L’excès de sucre entraîne une dépendance et le sucre a été et peut être comparé à une drogue. Il favorise les aigreurs d’estomac et les fermentations intestinales qui perturbent la flore bactérienne. Ce faisant et toujours dans l’intestin, il favorise la constipation, diverses affections du colon ou encore aggrave les mycoses cause de fatigue chronique.
Lorsqu’on sait qu’une bonne partie de notre immunité dépend de l’équilibre de cette flore, que le sucre tend à nous carançer en cuivre, un oligo-élément anti-infectieux et que parallèlement plus on absorbe de sucres moins nos globules blancs réussissent à neutraliser les microbes.
On comprend que les sucres raffinés font dériver notre terrain loin de la santé;

 
Mieux gérer son poids grâce aux édulcorants :
 
Les édulcorants sont des alliés de choix pour essayer de limiter les apports caloriques. Quand on cherche à perdre du poids ou à ne pas grossir, on se dit que les aliments sucrés sont à bannir. Mais comme il est difficile de se passer de la saveur sucrée, la seule saveur qu’on apprécie en début de vie de façon innée, l’usage d’édulcorants et aliments édulcorés paraissent un bon compromis. Attention pour bien gérér son poids grâce aux édulcorants, il faut contrôler l’ensemble de son alimentation. L’organisme ne se laisse pas tromper facilement. Par exemple si on est habitué à sucrer ses yaourts et qu’on se met à remplacer le sucre par un édulcorant, le cerveau perçoit le déficit calorique induit inconsciemment on va manger plus d’autres choses pour compenser.